Royale Fanfare Orphée de Stavelot

Menu principal
News

Le cd de l'Orphée est arrivé dans les bacs. Vous pouvez vous le procurer auprès des musiciens ou de la librairie Allée Verte à Stavelot.

Présentation
Historique

Le 24 juin 1846, treize stavelotains se réunissent dans un café de la Place Saint Remacle et
décident de fonder une fanfare qu’ils dénomment « les Mélophiles ». Le projet nécessite plusieurs
mois de préparation et c’est en 1848 que la fanfare ainsi créée fit des débuts prometteurs. Très vite,
les Mélophiles deviennent « La Société d’Orphée », en référence au héros de la mythologie grecque
qui, par ses poèmes et ses chants, accompagné de sa lyre et de sa cithare, envoûte les dieux, les
hommes et la nature.

Dès ce moment, l’Orphée travaille sans relâche au rayonnement culturel de la ville de
Stavelot : on ne compte plus les concerts, aubades, défilés ou échanges auxquels elle prend part,
souvent aux côtés des autres sociétés musicales que compte Stavelot à l’époque : l’Emulation,
orchestre d’harmonie fondé en 1874, les Artisans Réunis, la Bourgeoise et la Petite Symphonie (ces
deux dernières ont disparu depuis).

Un fait marquant de l’histoire de l’Orphée est son succès au Concours de Cureghem en 1908,
où elle obtient un premier prix de lecture à vue et un second prix d’exécution…une fierté pour toute
la ville ! L’année 1921 est celle d’un double évènement : l’obtention du titre de Société Royale et
l’organisation des festivités prestigieuses du 75e anniversaire.

L’après Deuxième Guerre

Parmi les grands noms qui ont marqué l’histoire de l’Orphée, citons Raymond Micha,
fondateur du Festival de Musique de Stavelot, qui toute sa vie durant aura contribué à
l’épanouissement de la vie culturelle stavelotaine. Sous sa direction, de 1936 à 1958, la société
connaît une période particulièrement faste dont le souvenir perdure encore de nos jours. Il aura
également été le principal artisan des manifestations du Centenaire de la société.

Les années 1950 sont celles de la renaissance du Laetaré, festivités de la mi-carême, grâce
aux efforts du Comité des Fêtes. Les foules affluent et Monsieur Micha crée pour l’Orphée le
désormais célèbre « Chant du Laetaré ». Un article de l’époque souligne le rôle primordial joué par
l’Orphée et l’Emulation depuis leurs fondations lors des animations carnavalesques. Cette tradition
est encore à l’heure actuelle indissociable de la vie des deux sociétés…et cela pour de nombreuses
décennies encore, il n’y a aucun doute à ce sujet.

A l’occasion du Laetaré, les musiciens défilent dans les rues de Stavelot, costumés en
Pingouins (1934), Basques (1947), Tyroliens (1950 et 2009), Alsaciens (1964), Brésiliens (1970) ou
encore Légionnaires (1978), Clowns (1992) et Grecs (1996)…pour ne citer que quelques-uns de leurs
déguisements originaux.

Le cortège du Laetaré est l’occasion pour l’Orphée de rencontrer un public souvent venu de
loin, et de tisser des liens qui aboutissent parfois à des voyages comme en Italie (1965), en Grèce
(1969), en Allemagne (1973), en Angleterre (1974), au Portugal (1975) et très régulièrement en
France comme c’est toujours le cas à l’heure actuelle (voir rubrique En cortège et animation…).

Notons également la participation régulière (bien qu’épisodiquement interrompue) de
l’Orphée aux festivités du Cwarmê, le carnaval de nos amis et voisins malmédiens. Depuis 2010,
notre société a d’ailleurs l’honneur d’y accompagner la Mesnie do l’Haguète, groupe folklorique
garant de la tradition que représente ce célèbre personnage du carnaval wallon.

Plus près de nous…

Les années 1980 sont l’occasion d’un renouveau pour la Royale Fanfare d’Orphée. Présidée
par Monsieur René Bayard de 1980 à 1991, la société trouve en 1983 un nouveau souffle musical
sous la baguette de Monsieur Manuel Fernandez qui restera 17 années à la tête de la société et
contribuera à moderniser son répertoire. La difficulté de trouver des musiciens jouant le bugle dans
nos régions et l’arrivée de clarinettistes et flûtistes de plus en plus nombreux le motivent à
transformer l’Orphée en un véritable orchestre d’harmonie. Sous la direction de Manu, clarinettiste
de formation et chambriste de cœur, l’orchestre s’étoffe et voit sa sonorité s’enrichir.

C’est durant cette période qu’apparaît également la volonté des sociétés de Stavelot et
Malmedy de voir leur directeur musical arranger un répertoire original à l’occasion des Carnavals
et Laetarés, en s’inspirant du monde de la variété et de la musique populaire. Les premières
adaptations de Manu sont un succès et marquent le début d’une tradition que chaque directeur
respecte depuis…

Emile Martin, entrepreneur bien connu des Stavelotains reprend la présidence de l’Orphée
en 1994 et veillera avec un succès remarquable, au renouveau de l’effectif de l’Orphée. C’est sous sa
présidence qu’un nouveau directeur, Monsieur Albert Van Lancker prend place au pupitre de
direction laissé vacant en 2000. Un trompettiste succède à un clarinettiste, apportant son savoir-faire
aux cuivres de la société. Sous son impulsion, l’Orphée va se forger une image de plus en plus
dynamique. Il contribuera lui aussi à étoffer le répertoire d’animation avec un succès grandissant
auprès du public !

Le bon fonctionnement du duo présidence-direction ainsi qu’une bonne gestion de la part du
comité garantissent le bon fonctionnement d’un ensemble comme celui-ci. Depuis décembre 2008
Olivier Haas et Philippe Colin (devenu président en 2001) tentent de poursuivre dans la lignée de
leurs prédécesseurs et d’écrire à leur tour les lettres d’or de l’histoire de l’Orphée…

Note : Des renseignements bien plus complets sur l’histoire de l’Orphée de 1846 à 1981 figurent dans
un fascicule édité à l’occasion de son 135e anniversaire et encore disponible aujourd’hui.

 

Evénements
Aucun événement
Photo
Login



Copyright © 2011-2017 Royale Fanfare Orphée de Stavelot. .
All Rights Reserved